Al'raghan Apprenti Lutin

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Posté le: Mar Aoû 12, 2008 16:16 Sujet du message: Raspoutine |
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Voici un article que j'ai écrit pour le secteur "ésotérisme" du site http://www.parano.be . Vu qu'il y avait reçu un assez bon accueil, je le poste également ici. Autant en faire profiter le plus grand nombre...
De très nombreuses légendes circulent au sujet de ce personnage. Certains disent qu’il était un débauché, d’autre que c’était un habile manipulateur et d’autres encore affirment qu’il était un sorcier aux pouvoirs hors du commun. On le considérait comme un mystique et l’on venait le consulter pour profiter de ses conseils. Bien qu’il affirmait être un moine, rien ne le prouve et on pense aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été.
Il était d'une stature moyenne et possédait une carrure imposante. Bien qu’il était de nature sale et grossière, il dégageait un magnétisme envoûtant et étrange. Il portait des cheveux et une barbe longs et hirsutes, mais possédait des yeux bleu clairs, très perçants, qui lui donnaient un curieux regard hypnotique qui semblait avoir le pouvoir de transpercer l'âme de ses interlocuteurs.
Son véritable nom est Grigori Iefimovitch Raspoutine, il est né en 1869, en Russie. La légende veut que le 10 janvier 1869, un météore ait traversé le ciel au-dessus du village de Pokrovoskoïé (village natal de Raspoutine). On dit que ce phénomène annonçait la venue au monde d'un personnage exceptionnel. Raspoutine serait né dans la même année.
Certains pensent que « Raspoutine » était son véritable nom, mais cela n’a pu être prouvé car on ne retrouve sa place dans les registres de l’état civil qu’en 1897. Il avait alors 28 ans et aurait très bien pu se présenter avec un nom différent de celui qu’on lui avait donné à la naissance. D’autres avancent que « Raspoutine » était un surnom. Le mot russe « raspoutnyi » signifie en effet « débauché » ou « croisée des chemins », ce qui correspond assez bien avec le caractère errant et aventurier de Raspoutine.
On sait peu de choses sur sa jeunesse. Il est né dans une famille de fermiers et c’est sans doute pour ça qu’il conserva, même lorsqu’il vivait auprès du Tsar Nicolas II, des manières frustes et une certaine négligence dans son apparence. Il sera très peu instruit lors de son enfance et n’apprendra les rudiments de la lecture et de l’écriture qu’à l’âge adulte, lors de ses voyages.
Il apparaît assez vite que Grigori était « différent » car il montrait un pouvoir d'apaisement, voire de guérison, sur les animaux.
Dès l'âge de dix-huit ans, il est sujet à de grandes crises mystiques. Il va à la rencontre des moines sages, les « staretzy » pour suivre leurs enseignements religieux. Il fait aussi preuve de débordement d'énergie et de pulsions diverses dont une sexualité débordante qu'il assouvit facilement.
A l'âge de 19 ans, il épouse une jeune paysanne qui lui donnera cinq enfants dont deux décèderont prématurément. Il aimait véritablement sa femme, et malgré de multiples incartades sexuelles, il reviendra toujours auprès d'elle.
Un jour, en 1894, alors qu'il travaillait dans les champs, il eut la vision d'une vierge lumineuse. Il en parle au starets Makari, un moine ascète qu’il considère comme son père spirituel, qui lui conseille alors de s'investir plus dans la religion orthodoxe et de se rendre au Mont Athos, en Grèce. Cela représente un long voyage à pied de plus de 3000 km. Il décide cependant de s'y rendre. C’est le début de sa vie d’errance. Le Mont Athos et ses moines le déçurent, mais son voyage lui permit de faire de nombreuses haltes dans des monastères. Il ne rentra chez lui que deux ans plus tard.
Par la suite, il continue à vivre des périodes de mystique et d'ermite, parcourant la Sibérie occidentale et survivant grâce à la charité et à l'aumône. Au fur et à mesure de ses pérégrinations, il acquiert une réputation de sage et de guérisseur. Il restera tout de même toujours humble et dira : « Ce n'est pas moi qui guérit, c'est Dieu ».
Les gens commencèrent à venir de toute la région pour écouter ses prêches. Le clergé orthodoxe s'inquiéta de son succès, mais ne pu rien trouver à y redire. De plus en plus de fidèles vinrent à ses réunions, amenant des malades sur lesquels il exerçait un réel talent de guérisseur. Sa réputation s'étendit mais en même temps il continuait à vivre une vie de débauche, de buveur, de bagarreur, de séducteur, et même de voleur.
Durant toutes ces années, il entra en contact avec de multiples sectes. Il se rapprocha en particulier des sectes Khlysty qui mêlent, par la danse et l'extase, l'érotisme et la religion, ce qui convient parfaitement à la nature de Raspoutine. Cela le conduit à l'élaboration d'obscures théories sur la régénération par le péché et les excès en tout genres.
La réputation de Raspoutine finit par arriver jusqu’à Saint-Pétersbourg où il fut invité en 1905 par la tsarine, dont la piété excessive attirait autour d'elle de nombreux mystiques. Celle-ci fut séduite par la simplicité de Raspoutine, d'autant plus qu'un ancien prédicateur français, qui lui avait annoncé quelques années auparavant la naissance de son fils Alexis, lui avait aussi annoncé la venue d'un autre grand prédicateur qu'il avait nommé « Notre Ami ». Or, le tsarévitch Alexis souffrait d'hémophilie. Raspoutine demanda à être conduit au chevet du jeune malade, lui imposa les mains, et parvint à enrayer la crise et à le soulager.
Ses dons de guérison et de prophétie permirent à Raspoutine de se rendre indispensable auprès de la famille impériale, sur laquelle il prit vite un ascendant considérable. Il se mêla donc à la cour où il se produisit dans des séances d’exorcisme, de spiritisme et de prières.
Son influence grandit encore après qu’en 1907, il parvint à guérir les hémorragies internes du tsarévitch Alexis contre lesquelles les médecins étaient impuissants. On raconte qu’il entra en prière et qu’au bout de 10 minutes, il se releva, épuisé, et dit : « ouvre les yeux, mon fils ». Le tsarévitch se réveilla alors en souriant et, dès cet instant, son état s'améliora rapidement.
Raspoutine resta à la cour où il était chargé de veiller sur la santé de la famille impériale. Malgré son aura particulière et la pleine confiance du tsar, il se rendit impopulaire auprès de la cour et du peuple, entre autres à cause des récits de ses débauches qui faisaient scandale. Considéré comme un « mauvais ange », il était à la fois aimé, détesté et redouté. Il ne se préoccupait pas de l’argent qu’il aurait pu acquérir grâce à sa position et continuait à vivre une vie dissolue, de beuveries et de débauches. Il prêchait sa doctrine de rédemption par le péché auprès de dames de la cour, qui étaient honorées de mettre cette doctrine en pratique en allant au lit avec lui.
La grande influence qu’exerçait Raspoutine sur le tsar, notamment sur sa politique internationale, lui valu l’inimité du premier ministre qui le fit surveiller et, grâce à des rapports qui accablaient Raspoutine, l’écarta de la cours en 1911 et l’exila à Kiev. Raspoutine, lors d’une transe, prédit la mort prochaine du ministre, qui fut bel et bien assassiné quelques mois plus tard.
Même écarté de la cour, Raspoutine continua à guérir à distance le tsarévitch Alexis et le sauva de plusieurs hémorragies qui auraient dû lui être fatales.
Lors de la première guerre mondiale, il se fit énormément d’ennemis auprès des politiques, des militaires et du clergé. En effet, il avait tout fait pour freiner la marche à la guerre et était donc accusé de collusion avec l’ennemi, d’autant plus qu’il était le conseiller privé de la tsarine qui était d’origine allemande. Suite à ces accusations, Raspoutine sombra encore davantage dans la débauche.
Les inimités envers Raspoutine aboutirent à une conspiration visant à l’assassiner. Dans la nuit du 29 au 30 décembre 1916 du calendrier actuel, il fut empoisonné au cyanure, sans succès et blessé de trois coups de pistolet (5 selon certaines versions) dont un tiré au centre du front. Certains disent que les coups de pistolets ne suffirent pas et que les meurtriers durent lui défoncer le crâne à coups de matraque pour que Raspoutine cesse de se débattre (on dit aussi qu’il fut castré ; cela n’a jamais été prouvé mais un prétendu « pénis de Raspoutine » est conservé dans le musée russe de l’érotisme à Saint-Pétersbourg). Ses meurtriers, l’estimant enfin mort, jetèrent son corps dans un trou pratiqué dans la glace qui recouvrait le fleuve Neva. L’autopsie de ce corps démontra que Raspoutine avait survécu au poison, aux balles et aux coups et qu’il était mort de noyade. Cette résistance hors du commun contribua au mythe selon lequel Raspoutine était un surhomme. Plusieurs personnes ayant eu vent de sa mort vinrent récolter l'eau dans laquelle il fut trouvé en espérant ainsi recueillir un peu de son pouvoir mystérieux. Voilà qui vérifiait une prédiction que Raspoutine avait fait quelques temps auparavant au tsar et dans laquelle il prédisait sa mort dans d’atroces souffrances, la révolution et le massacre de la famille impériale (« Je mourrai dans des souffrances atroces. Après ma mort, mon corps n'aura point de repos. Puis tu perdras ta couronne. Toi et ton fils vous serez massacrés ainsi que toute la famille. Après le déluge terrible passera sur la Russie. Et elle tombera entre les mains du Diable »).
Après la révolution, on ordonna que le corps de Raspoutine soit exhumé et brûlé. La légende dit que seul le cercueil brûla et que le corps de Raspoutine resta intact…
Citations de Raspoutine :
- « La mer est immense, mais la conscience est encore plus grande. La conscience humaine est sans limites et tous les philosophes réunis ne peuvent la comprendre. »
- « Pourquoi y a-t-il maintenant tant de religions ? Parce que dans l'Église il n'y a plus l'esprit, mais uniquement des mots. Voilà pourquoi l'Église est vide. »
- « L'honnêteté est comme l'onde sur l'eau. Si les ondes de la mer arrivent à se calmer, l'honnêteté, elle, se calme uniquement par une bonne action. »
- « La foi fleurit sans printemps sur les justes. »
Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raspoutine
http://www.dinosoria.com/raspoutine.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9nis_de_Raspoutine
Désolé, c'est un peu long, mais je ne pense pas qu'on puisse résumer d'avantage la vie de cet homme sans perdre des informations intéressantes... |
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Al'raghan Apprenti Lutin

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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 17:47 Sujet du message: |
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Voici un second article du même genre concernant, lui, Nicolas Flamel, que je n'ai plus à introduire tant il est connu.
Je rappelle néanmoins que Nicolas Flamel est célèbre car des légendes le désignent comme étant le seul alchimiste qui serait parvenu à créer la pierre philosophale (substance capable de réaliser la transmutation des métaux non-précieux en or et dont on pourrait extraire la Panacée (ou élixir de Longue Vie), qui aurait le pouvoir de guérir tous les maux et rendrait immortel celui qui le boit).
Ce dont on est sûr, c'est que Nicolas Flamel était un écrivain, juré et libraire français du XIVe siècle (il est né vers 1330 et est mort officiellement en 1418). Malgré qu'il soit issu d'un milieu modeste, il apprit le français et le latin auprès de moines bénédictins. Il devint ensuite écrivain public, avant d'acheter une charge de libraire à Paris. Cette librairie, qu'il tenait avec sa femme Pernelle s'appelait "La fleur de lys". Parallèlement, il développa un atelier spécialisé dans la création de manuscrits de grand luxe. Cette activité lui permit de s'enrichir assez bien et en 1410, il dessina sa propre tombe, qui fut gravée avec des signes, symboles et arcanes alchimiques. Il mourut quelques années plus tard.
Voilà pour ce qui est incontestable dans la vie de cet homme. Tout le reste est sujet à controverses...
Ce qu'on sait sur la soi-disant carrière d'alchimiste de Nicolas Flamel, on le tient du "Livre des Figures Hiéroglyphiques", qui serait la traduction en français d'un ouvrage que Flamel aurait écrit en latin. Or, ce livre parait en 1612, presque deux siècles après la mort de Nicolas Flamel et personne n'a été capable de retrouver trace de l'ouvrage original en latin. C'est pourquoi beaucoup doutent aujourd'hui que ce livre fut bien écrit par Nicolas Flamel. On pense que cette fausse traduction aurait été montée de toute pièce par un certain Arnaud de la Chevalerie (que certains considèrent comme n'étant nul autre que le cabaliste François Béroalde de Verville), à partir d'ouvrages d'alchimistes et de rumeurs qui circulaient sur Flamel.
Selon le "Livre des Figures Hiéroglyphiques", en 1357, Flamel aurait acquis le "Livre d'Abraham le Juif" qui contiendrait des textes alchimiques qu'il n'aurait tout d'abord pas comprit et qu'il aurait passé 20 ans à tenter de déchiffrer en vain. Les secrets de ce livre lui seraient restés impénétrables, à lui et aux nombreux alchimistes auxquels il aurait fait appel pour l'aider, jusqu'à ce qu'en 1378, il rencontre à Saint-Jacques-de-Compostelle un vieux médecin juif converti, Maître Canches, qui lui aurait livré diverses clefs d'interprétation et serait mort très peu de temps après, sans avoir eu le temps de voir le fameux manuscrit, toujours détenu par Flamel.
Grâce aux indications de Maître Canches, Flamel serait parvenu à déchiffrer le "Livre d'Abraham le Juif" et ces écrits lui auraient permit de changer, d'abord du mercure en argent (le 17 janvier 1382), puis du mercure en or (le 25 avril de la même année).
Voilà l'extrait du "Livre des Figures Hiéroglyphiques" qui traite de cette seconde expérience :
« Je fis la projection avec de la pierre rouge sur semblable quantité de mercure [...] que je transmutais véritablement en quasi autant de pur or, meilleur certainement que l'or commun plus doux et plus ployable. »
La "pierre rouge" dont parle le texte serait bien sûr la pierre philosophale, que Flamel serait parvenu à fabriquer.
On raconte encore que le "Livre d'Abraham le Juif" serait plus tard arrivé entre les mains de Richelieu, avant d'être perdu...
Voilà pour ce qui est raconté dans le "Livre des Figures Hiéroglyphiques". Cependant, la seule chose dont on soit sûr, c'est que Nicolas Flamel s'est considérablement enrichi durant sa vie (il a d'ailleurs participé à de nombreuses œuvres charitables et fondé quatorze hôpitaux et trois chapelles, alors qu'il était d'origines modestes). Ses contemporains voyaient dans cet enrichissement le fait qu'il détenait le secret de la pierre philosophale mais il est en réalité fort possible que cet argent lui vienne de son atelier de copistes (à cet époque, l'imprimerie n'avait pas encore été inventée et les livres avaient donc une valeur immense) et/ou de son mariage (sa femme était deux fois veuve lorsqu'elle l'a épousé). Sans oublier le contexte économique de la Guerre de Cent Ans qui lui a sans doute permit de faire d'intéressantes acquisitions immobilières (nous avons retrouvé des documents qui attestent que Flamel touchait des rentes sur différents immeubles).
Ensuite viennent les légendes sur l'immortalité de ce personnage. Comme je l'ai écrit plus haut, Nicolas Flamel avait fait construire sa tombe de son vivant. Vu qu'il serait mort très peu de temps après qu'elle fut achevée et que, lorsqu'un criminel local voulu piller sa tombe, il n'y trouva pas son corps, on prétendit que Nicolas Flamel aurait simulé sa mort et serait toujours en vie.
Paul Lucas affirma même dans son livre "Voyage du sieur Paul Lucas fait par ordre du roi dans la Grèce", paru en 1712 qu'il aurait rencontré en Asie Mineure un derviche qui lui confia que Flamel était toujours en vie.
Notons encore qu'on prétend aussi que Nicolas Flamel aurait dirigé le Prieuré de Sion (société secrète dont le but aurait été de restaurer une monarchie mérovingienne en France et qui s'est avérée être une pure fiction).
Sources :
http://hdelboy.club.fr/fig_hier.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Flamel
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_philosophale |
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Al'raghan Apprenti Lutin

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Posté le: Sam Déc 27, 2008 13:00 Sujet du message: |
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Apulée
(Lucius ?) Apuleius est un auteur latin du IIe siècle (123/125 - ?). Il est originaire de la ville de Madaure (dans l'actuelle Algérie). Il quitte assez jeune sa patrie, d'abord pour allez étudier la philosophie à Carthage et à Athènes, ensuite pour Rome où il exerce le métier d'avocat. Par la suite, il devient conférencier itinérant dans son pays natal. C'est un brillant orateur, qui maitrise aussi bien le grec que le latin.
L'ésotérisme a eu une place très importante dans la vie d'Apulée. En 158, il est accusé par sa belle-famille d'avoir usé de magie pour séduire son épouse, une riche veuve. Il se défendit lui-même lors de son procès et fut acquitté. Il resta néanmoins considéré comme un adepte de la magie, voire comme un thaumaturge. On considère aujourd'hui que c'était avant tout un homme d'une curiosité exceptionnelle, ce qui l'a poussé à s'initier à plusieurs cultes orientaux (dont celui de la déesse Isis, très en vogue à Rome durant l'empire). Il est également considéré comme ayant peut-être été prêtre d'Esculape (Asclépios dans la mythologie grecque, c'est le fils d'Apollon et de Coronis).
La principale oeuvre qu'il nous a laissée est ses "Métamorphoses", également connues sous le nom de "L'Âne d'or". C'est le tout premier grand roman en prose de langue latine et le seul qui ait été intégralement conservé. Il est constitué de onze livres. L'ésotérisme y est omniprésente : le héros est transformé en âne à cause de sa curiosité pour la magie et commence donc un périple dans le but de retrouver sa forme première ; périple au cours duquel il sera témoin de nombreux phénomènes paranormaux. Cet ouvrage s'achève par une glorification de la déesse Isis, grâce à l'intervention de laquelle le héros retrouve sa forme humaine.
De très nombreux ouvrages sont attribués à Apulée. Ceux-ci traitent de sujets nombreux et fort différents les uns des autres : philosophie, religion, médecine, herboristerie, astronomie... Il aurait notamment écrit un exposé des doctrines platoniciennes concernant les dieux et les démons.
Sources :
http://latin.lyc-sevres.ac-versailles.fr/APULEE.A.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apul%C3%A9e
+ connaissances personnelles ; les pages que j'avais consultées ne sont plus en ligne. |
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