glevesque Apprenti Lutin


Sexe:  Age: 61 Inscrit le: 08 Mar 2005 Messages: 107 Localisation: Montréal. Québec
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Posté le: Jeu Fév 16, 2012 01:20 Sujet du message: La Relativité Générale et la Mécanique Quantique |
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Salut
3 – La Relativité Générale et la Mécanique Quantique :
Dans une démarche épistémologique, on peut dire que la science cherche à interpréter le côté effectif (effet et conséquence) de la manifestation du monde. Bien que la matière soit réelle, elle n'est pas en même temps cette chose ponctuelle qui dérive de notre perception de dureté et de consistance. La matière n'est pas cette chose compacte, ponctuelle et inerte que nous appréhendons a priori, mais elle trouve son origine à travers des relations et des interactions impliquant différents champs d'énergie. Ce sont les interactions entre ces différents champs d'énergies qui engendrent la notion de dureté et de consistance à la matière (l’effectivité). La notion de matière découle donc des processus interactionnels, qui à leurs tours font émerger dans notre univers une sorte de membrane aux densités éthérique plus dense qui agit comme une interface (ou trame de fond) entre le monde spirituel et le monde matériel.
3.1 – La relativité restreinte et générale :
Le formalisme mathématique de la relativité est avant tout un outil de travail et de modélisation conceptuels qui nous permet d'interpréter les comportements qui découlent de l'observation de phénomènes physiques macroscopiques (de l’effectivité du monde). Le formalisme mathématique de la relativité est essentiellement basé sur la constante de la vitesse de la lumière (C), qu’elle exploite ensuite à volonté pour effectuer différentes opérations mathématiques de proportionnalité (V/C). Et ceci, dans le but de toujours garder invariante (principe d'équivalence) la vitesse de la lumière entre les différents référentiels d’observations. Le principe d’invariance est relié aux perspectives propres de chaque référentiel d’observations, et les manipulations mathématiques de proportionnalité (V/C) du formalisme relativiste servent à garder la vitesse de la lumière constante entre eux, et ceci, quelle que soit leur vitesse relative les uns par rapport aux autres. Le but du formalisme relativiste est donc de toujours garder uniforme l’expression des lois de la nature à travers tous les référentiels d’observations. Et cela est rendu possible en effectuant des relations de proportionnalité entre la vitesse propre d’un référentiel par rapport à la vitesse de la lumière (C). C’est à partir de cette relation de proportionnalité que l’espace se contracte et que le temps se dilate dans le formalisme relativiste.
La relativité n'étudie pas directement l’essence de la substance source qui est à l’origine des véritables lois causales de la nature, mais seulement les effets et les conséquences (l’effectivité) qui émergent de la trame de fond, et que j’ai schématisés plus haut par la membrane aux densités éthériques plus élevés qui interface le monde spirituel du monde matériel. Certains défendeurs de la théorie relativiste font l’erreur de transposer les variables d’espace et de temps du formalisme comme étant de véritables objets de la nature. Cela a pour conséquence de former une sorte de trame de fond, où flotterait une sorte de tissu spatio-temporelle aux propriétés dynamiques déformables reliées à la densité de la matière et de l’énergie. Pour eux, cela serait la nature même des champs de gravitation, la cause que traduirait le formalisme relativiste. Mais cette sorte d’éther spatio-temporelle ne doit pas émerger du néant, alors qui la supporte et d’où émerge-t-elle finalement ?
3.1.1 – La véritable nature des objets encadrés par la relativité générale :
Mais ici, ce que le formalisme relativiste encadre réellement n’est pas la cause, mais seulement les effets qui découlent des processus interactionnels impliquant des objets de matière. La relativité encadre seulement les effets qui se manifestent et qui impliquent des relations comportementales entre les objets. Le temps et l'espace ne sont donc pas des objets réels dans la nature, mais seulement des objets reliés aux dimensions mathématiques du formalisme relativiste. Ici, il ne faut donc pas prendre les effets pour la cause ! Il ne s'agit que d'un simple abus de langage de vouloir ainsi transposer les objets mathématiques de temps et d'espace du formaliste relativiste comme étant de véritables substances de la nature. La cause n'est pas la courbure métrique de champs spatio-temporels, qui ne sert qu’à décrire les effets comportementaux et les conséquences qui découlent de la dynamique des champs gravitationnels, mais bien d'une autre chose à laquelle nous n’avons pas encore accès. La véritable cause des champs gravitationnels nous est donc encore inconnue !
Et bien, si nous fournissons de l'énergie à une particule quelconque, la physique nous apprend que la particule va acquérir de l'énergie tout en accélérant. Ainsi, plus la vitesse d’une particule approche celle de la lumière et plus elle semblera suspendue dans le temps. À la vitesse de la lumière, les particules se transforment en photons avec une masse nulle, et deviennent en quelque sorte intemporelles. Comme si les particules étaient suspendues dans le temps dans une sorte d’état d’énergie maximum, et cela, jusqu'au moment où le photon va interagir de nouveau avec le milieu extérieur. Mais ici, il s'agit d'une autre chose que le temps proprement dit, pour expliquer et interpréter l'origine de ce phénomène. Une particule où un système qui acquiert de l’énergie va également voir son niveau d’énergie (vibratoire) interne augmentée, et il aura tendance à se stabiliser pour devenir maximum en s’approchant de la vitesse de la lumière (C). La durée réactionnelle entre les particules est donc diminuée par l’augmentation des niveaux d’énergie interne qui sont de plus en plus stables. La distance entre les particules va également se contracter par l’apport d’énergie supplémentaire, et ceci est causé essentiellement par l’augmentation de l’intensité des interactions électromagnétiques, mais aussi des interactions nucléaires au niveau subatomique.
Toutes les particules qui composent un objet (un vaisseau spatial par exemple) vont également se contracter, incluant les orbitales électroniques des atomes. Ce phénomène de contraction de l’étendue dans un référentiel donné a pour conséquence d’augmenter la distance apparente à parcourir, qui devient désormais plus grande du point de vue de l’observateur qui se trouve dans le référentiel. Le rapprochement des particules, dont la véritable cause découle de la dynamique reliée à l’essence de la substance source, va créer une contraction de l'espace, et l’augmentation des états d’énergie interne vers des niveaux de stabilité de plus en plus grande, va créer un ralentissement de la durée réactionnelle entre les particules. L’observateur qui beigne dans le référentiel, aura ainsi l’impression de voyager plus vite, avec une durée de voyage qui lui paraîtra plus courte. De son point de vue, le temps lui paraîtra dilaté. Il s’agit ici tout simplement de la relativité de Lorentz.
3.1.2 – Conclusion :
[justify]Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est que le temps et l’espace n’ont pas d’existence propre. Le temps peut se définir comme étant le passage de l’éternel moment présent, il est utilisé pour décrire des relations de durée qui caractérisent la dynamique comportementale des objets de la nature qui évoluent les uns par rapport aux autres. L’espace n’est quant à lui, que la mesure de l’étendue qui met en relation ses mêmes objets de la nature.
Chapitre suivant : 3.2 – Mécanique Quantique
Ce sujet fait partie de la synthèse de mes recherches
Gilles _________________ Croire c'est bien, mais comprendre c'est encore mieu. |
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